Des Schokobons dans ton bac à glaçons

schokobueno2

Ding dong ! Tu n’as pas oublié ? Demain tu as rendez-vous chez mémé pour te payer un petit agneau et planter des oeufs dans les potiches.

Et bien sûr, quelle cloche, tu n’as pas pensé une seconde à faire une escale chez le chocolatier. Allez mon lapin, comme on est sympa chez BNZ on ne va pas te laisser te pointer comme ça. Fini l’époque où te te contentais de promener ta truffe dans tous les recoins du jardin, c’est toi qui sème à présent !

Voici de quoi faire plaisir et même sensation auprès des gosses de tous âges.

Car s’il est un petit oeuf qui fait l’unanimité dans les supermarchés, c’est bien lui, alors on ne va pas se gêner pour la contre-façon ! Aujourd’hui on te dévoile une recette de Schokobons, bien meilleurs encore que les douceurs du géant italien.

Roule ma poule, on te file la recette !

 Dégotte toi au moins 3 tablettes de chocolat au lait, 3 tablettes de chocolat blanc et un sachet de pralin. Jusque là tout va bien. Si tu as en ta possession un moule spécial pour les oeufs en chocolat, te voilà bien heureux. Si ce n’est pas le cas, on devrait pouvoir s’arranger. Et ne me dis pas que tu n’as pas de quoi faire des glaçons  !

Le truc moins merveilleux avec ces petits chocolat c’est qu’il te promettent une belle vaisselle à l’arrivée. Sache qu’il te faudra deux culs de poule pour le chocolat au lait, un 3e pour le chocolat blanc, un grand saladier pour le bain d’eau glassée et une casserole pour le bain-marie. Rien que ça.Idéalement il faudrait aussi que tu ais un thermomètre de cuisine pour le tempérage du chocolat. Et oui ma cocotte (ou mon coco) tu ne croyais tout de même pas que c’était si facile. Mais si l’étape du tempérage te gonfle déjà, sache que tu peux la contourner et que ton schoko restera bon malgré tout.  Il sera juste un peu moins craquant et séduisant.

 En avant braves gens, tempérons maintenant !

Pour commencer, casse ton chocolat au lait en morceaux et dispose les dans un cul de poule que tu poseras  sur une casserole d’eau tiède. L’eau doit chauffer doucement et éviter de bouillir. Quand le chocolat au lait commence à fondre, plonge y ton thermomètre régulièrement pour t’assurer que le chocolat ne dépasse jamais les 45° – 48°c (55°c pour le chocolat noir). Quand il est entièrement fondu, verse les ⅔ de ton bol  dans un autre bol et dépose ce dernier dans un saladier d’eau froide avec des glaçons. Il faut alors remuer sans cesse pour que la température descende rapidement jusqu’à atteindre les 26° – 27°c (28 -29 pour du chocolat noir). Une fois cette température atteinte, sors ton petit cul de poule de l’eau froide puis verse  le tiers de chocolat réservé et remets toi à remuer jusqu’à obtenir la température de 29 – 30°c (31-32 pour du chocolat noir). Ohlala mon petit poisson, comment vas-tu retenir tout ça ?! Bienvenue dans le monde magique et millimétré de la chocolaterie  !

Allez, ne désespère pas, tu as fait le plus dur. Ton chocolat est maintenant prêt à recouvrir le fond des moules. Si tu n’as pas d’empreintes en forme d’oeuf, tu peux très bien utiliser un bac à glaçon (petits coeurs, petits cubes et autres petites formes ) ou un moule à mini canelés pas exemple. Ca rend même plutôt pas mal !

Lorsque tu remplis tes moules de chocolat, veille bien à tapisser toute la surface (au pinceau c’est mieux) d’une couche ni trop fine ni trop épaisse; il faut laisser suffisamment de place pour le chocolat blanc ! Puis laisse tes moules chocolatés à l’air libre pour que le chocolat se solidifie. N’oublie pas de garder du chocolat au lait fondu de côté pour la dernière étape ! (Pour éviter qu’il ne durcisse, laisse le bain marie encore chaud)

Maintenant, tu peux te lancer dans le chocolat blanc. Bain-marie again, mais sans le tempérage heureusement ! Une fois fondu, tu n’as plus qu’à y intégrer le pralin. A toi de voir pour le dosage mais mon petit doigt me dit que tu n’auras pas la main légère …

Maintenant que ton chocolat au lait s’est solidifié et qu’il brille de mille feux grâce à la magie du tempérage, tu peux le recouvrir d’une généreuse couche de chocolat blanc praliné. Laisse le se durcir à son tour puis recouvre le du restant de chocolat au lait fondu, pour finaliser l’enrobage. Une dernière demie-heure d’attente et les voilà prêts.

Il ne te reste plus qu’à te contrôler pour ne pas tout gober dans l’heure. Et ça, c’est une autre histoire… Après-tout est-ce que cette vilaine marmaille a vraiment mérité tout ça ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *