MACHUPICCHU/VOL4

Les gouttes doucement s’évaporent sous la caresse de l’astre. J’ai la saveur iodée d’une étoile de mer et comme elle je ne pense à rien. L’écume des vagues me lèche la pointe des pieds et les enfants qui crient au loin me bercent comme des mamans.
Oh mama, qu’on est bien ici-bas, aspiré par le sable blond, chatouillé par les embruns de la
Princesinha do Mar.

Abruti par les vagues, je savoure la carte postale dans les derniers rayons du jour. Cette nuit j’irai m’enivrer encore et me perdre peut-être, dans les artères de Catete.

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