MACHUPICCHU/VOL5

Le taxi s’engouffre dans la nuit silencieuse.

Une dernière fois, mes doigts caressent l’air chaud de la ville.
Il est 4h, Sao Paulo s’efface entre mes cheveux déchaînés, dans un ballet d’ombres et de lumières.

La nostalgie pique à peine ; j’ai déjà les yeux dans le hublot, envouté par le soleil rouge du matin qui vient, transpercé par les cimes de la Cordillère.

Valparaiso m’appelle, magnétique. Je la vois déjà, dans sa beauté sismique.  La belle multicolore, port de tous les rêves …

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