Tour du monde des films de Noël

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OH OH OH…. c’est le hit de fin d’année, le triptyque attendu avec sa suite. Boules de neige, sapin, ruban, foie gras, la famille… oui la famille, Auchan, bouchon qui saute, « ça sent le cramé », sueur et rire d’enfants.

Prépare toi: Christmas is coming.

Mais Noël c’est aussi ton canapé, un petit plaid Ikéa et il ou elle, voire ta peluche, à tes côtés. Emmitouflés, on se laisse bercer par le cheval cabré de la Tristar, les montagnes de la Paramount ou les spots célestes de la Century fox… mais pas que.

Les envoyés très spéciaux de BIGNOZE te proposent un (petit) tour du monde des films de Noël. Allez, fais chauffer le magnéto.

On commence tout de suite par le commencement…

RUSSIA :

Faut-il te rappeler que la Russie est l’un des pays pionniers de l’histoire du cinéma ? L’effet Koulechov, Dziga Vertov, le Cuirassé Potemkine, c’est quand même pas n’importe quoi. Alors les russes n’allaient pas laisser Marty et E.T truster les écrans de TV quand Santa veut bien se manifester. Non, les Russes ont leur pépite de Noël… L’Ironie du sort.

Film sorti en 1975 et réalisé par l’illustre Eldar Razianov (connais pas non plus). Le film est un succès de ouf et reçoit même, malgré sa critique cachée d’un système uniformisé, le prix d’État de l’URSS en 1977.

Le pitch? Oui, oui, voilà, voilà :

A la fin de l’année, Jénia, Moscovite de 36 ans, s’apprête à se marier. Avec ses amis, il fête son enterrement de vie de garçon. Joyeux comme un Russe, il s’endort dans un avion et se retrouve à Léningrad. Ne se rendant compte de rien, il rentre dans un taxi et indique son adresse, le 3 de la rue des Bâtisseurs, immeuble 25, appartement 12. Une adresse correspond à Léningrad. Jénia rentre dans l’appartement. Les mêmes meubles, les mêmes pièces, tout est identique. Il faut dire qu’en URSS il n’y avait qu’un seul Philippe Stark, si tu vois ce que je veux dire…. Alors ce pauvre Jénia, ne cherchant qu’à reposer son pauvre estomac, plonge dans le (son) lit. Une femme rentre dans l’appartement. Et la magie du cinéma opère…

Si tu aimes le russe, l’amour, critiquer le système, les blondes, l’URSS, la poésie et les chant emplis d’une certaines émotion… L’ironie du sort est fait pour toi.

Et si tu en doutes, laissons Jénia te convaincre.

Prenons l’avion direction le…

CANADA

Ah le Canada (sachant qu’ici nous allons nous concentrer sur le Québec)…  Les forêts, les pancakes, la neige, cet accent, le sirop d’érables, Céline Dion, cet accent, le beurre d’érable, le jus d’érable, le hockey, Isabelle Boulay, Les invasions barbares et cet irrésistible accent…

Non, il n’y a pas de doute, le Canada est un pays formidable. Et en matière de cinéma, il n’est pas en reste. De Denys Arcand à Starbucks  en passant par Crazy jusqu’à l’inévitable Xavier Dolan, l’icône incontestable des jeunes filles nées dans les années 90.

Au Canada, quand le Monsieur Noël se prépare et qu il fait frete on se câline sous la couette ou dans le salon en regardant La Guerre des Tucques de André Mélançon.

Le pitch? Oui le voila !

Luc Chicoine propose à ses copains de classes de se faire la guerre pendant les vacances. Deux camps vont s’affronter avec, à la clef, un butin très spécial. Trois règles a respecter :

  • les ennemis ne se parlent plus des vacances, sauf pour s’envoyer des vacheries ;
  • la guerre commence au petit matin et s’arrête à la nuit tombante, durant toutes les vacances d’hiver ;
  • les moins nombreux vont construire un fort, et l’équipe qui sera dans le fort à la fin des vacances aura gagné

La guerre des Tucques a même gagné le prix de la Bobine en 1988. En même temps, comment résister à cet hommage à La Guerre des boutons version 80’s? Petite recommandation : ce film est à consommer avec du sirop d’érable sous la forme que vous désirez.

Allez, on vous balance la B.O (la musique du film c’est 100% kiff)

Prenons le bateau direction…

ITALY


Italia… et déja la poésie. L’Italie c’est l’amour, le soleil, la Dolce Vita, le plus grand pays de football. Le vin y est bon, les femmes sont belles, la terre est rouge et fertile. L’Italie c’est un paradis et si Jésus est né a Bethléem, son père est forcément transalpin.

Et que dire du cinéma italien… De Cabiria au Voleur de bicyclette, de la magie de Fellini a la beauté de Sophia Loren. Le cinéma italien est aussi vaste que riche, il est intemporel. Si je suis Italien? Non pas du tout…

Alors forcément, on se dit qu’à Noël, les Italiens doivent se réunir autour d’une vraie pépite cinématographique. La vie est belle de Benigni? Un film de Dino Risi? Une comédie de Toto? Non les Italiens se rassemblent autour de Vacanze di Natale. Production Luigi et Aurelio De Laurentiis, mazette.

Une comédie familiale en mode Les bronzés mais version discount. Les Italiens en raffolent à tel point que, tous les ans, sort sur la Rai, le TF1 italien, un nouveau Vacanze di Natale. Ils ont eu le droit à Vacanze di natale à Cortina, à Miami, à New York… Cette année, ils sont dans les Caraïbes.

Les acteurs n’ont pratiquement pas changé depuis le premier. C’est un peu comme si en France, on attendait comme des petits fous Les bronzé 27. Pour tout vous dire, en Italie il a fallu décaler la sortie au cinéma du nouveau STAR WARS, pour éviter le flop dans les salles.

Bon, l’avantage c’est qu’au moins on ne panique pas à l’idée de savoir ce qu’on mate à Noël, vu que c’est prévu 11 mois à l’avance. Notre envoyé spécial nous conseille, si jamais, le tout premier sorti en 1983. En tous cas la bande sonore avoine…

Petit coup de rame direction…

L’ESPAGNE

Le cinéma espagnol est fameux. C’est tout de même la patrie d’El senor Almodovar et de l’illustre Bunuel. Il y a même un genre de lequel ils sont les plus fort. Celui du cinéma de l’angoisse. Si tu ne me crois pas regarde Rec ou Les autres d’Alejandro Amenabar. Mais ne soit pas seul.

Mais à Noël les espagnoles sont empris d’une vrai douceur et range au placard leur satané fierté. Au diable la corrida, les olé et le sang, c’est face à Josélito que les ibériques ont la larme à l’œil. Josélito est une étoile née sous l’Espagne franquiste. Petit il chante pour gagner son sou et c’est Anton le chef des gitans qui lui apprend à danser sur les tables. Un voyage à Valence change sa vie. Il est repéré par Luis Mariano, qui dira: « Si yé l’avé vou yenter diez anos plou to, yamais yé n’aurai osez yanté dévant une publico ».

Josélito à chanté pour le président Johnson, pour le roi Baudouin ou encore Ché Guevara. Non ce n’est pas un pitch mais wikipédia.

Josélito a, entre 1956 et 1969, joué et chanté dans pas moins de 15 films. Il est une icône mondiale et fait toujours fondre le cœur des Andalous.



Notre train est annoncé, direction la…

GERMANY

Assis sur le quai de la gare, curry wurst dans la droite et pilsner dans la gauche, pas de doute je suis en Allemagne. Premier conseil : traverse sur le passage clouté et fais gaffe au vélo, ici Schumi est sur deux roues.

L’Allemagne, c’est le pays tendance, la stat’ est tombée récemment. 88% des Français de moins de trente ans résidant dans des villes de plus d’un millions d’habitant voudrait être allemand. Enfin du moins Berlinois. Si ça c’est pas une belle revanche…

Les Germains ont la culture de la gagne et comme disait le regretté Thierry Rolland: « Le foot est un sport que se joue à onze et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne ». Sauf en 1982 mais bon, ça, c’est un autre débat.

L’Allemagne c’est aussi un vrai pays de cinéma, avec des films d’une importance capitale dans l’histoire du 7ème art. Le cabinet du docteur Caligari, Métropolis… ou récemment des chefs d’œuvres comme Good bye Lenin ou encore La vie des autres. Alors que regardent nos amis de l’autre coté de Rhin (sachant que beaucoup d’Alsaciens s’associent à cette démarche télévisuelle) quand Noël est là, entre deux bretzel? Je vous le donne dans le mille… Trois noisettes pour Cendrillons. En allemand: Drei Nusse fur Aschenbrodel.

L’adaptation du célebre conte des frères Grimm par le réalisateur tchèque Vaclav Vorlicek, fascine les Allemands depuis 1973. Un film culte qui cache bon nombre de secrets, la preuve avec ce documentaire qui lui est consacré. Je crois qu’une pile a pété.

Mais si en cette fin d’année tu as envie de voyager, d’être emporté sous un doux nuage blanc, de voler parmi les princesses entre les tours des châteaux bavarois, d’être embrassé(e) par un prince, si tu veux vivre un conte de fée… je te conseille Pretty Woman ou Drei Nusse Fur Aschenbrotel. Qui, pour l’anecdote, est aussi le film préféré des Vietnamien à cette période de l’année. Bon plan ou pas? A toi de juger.

Pouce levé, notre conducteur nous dépose en…

POLAND

La Pologne… Il me faudrait des heures et des centaines de pages pour vous vanter ce pays capable de faire avec des pommes de terre de l’or. Combien d’œuvres on été écrites, composées, peintes et pensées ou combien de fois avons nous signé la paix grâce aux effluves et aux vertus d’une création polonaise ?

Oui, je parle bien de la vodka, mon ami. Source de bien des bonnes choses de ce monde. Un frère polonais m’a un jour permis de gouter à l’ambroisie… la Vodka au miel. Mon ami, ne meurs pas avant d’avoir posé tes lèvres sur cette douceur. C’est une autre dimension que tu te dois de découvrir, avant ta dernière révérence.

Mais il y a une chose à savoir sur le peuple de Pologne, c’est qu’il aime rire. Alors quand Noël arrive, il veut rire encore plus fort. Et pour cela il fait toujours confiance à un…. Français. Et oui ce Français est aussi une légende par chez nous. Monsieur Louis de Funes. Les Polonais sont fous de lui. A croire qu’avec un verre, Louis est encore plus fort. L’aile ou la cuisse, Fantomas, Hibernatus, Le grand restaurant, Le gendarme…. A Noël, la TV polonaise c’est un peu la succursale du musée Grevin ou de la Cinématéque. En plus Louis est bilingue! Si, si je te jure, regarde.

En même temps, ce n’est pas si étonnant que Louis de Funès soit si populaire à l’étranger. Pas de besoin de maitriser l’espéranto quand on parle le comique.

On grimpe sur un vélo et on fonce aux…

NETHERLANDS


Nous voila au pays du Gouda et des coffee shop. Les Hollandais sont des puristes en termes de cinéma. Chez eux, le doublage est une hérésie. On mate la TV en V.O et ce depuis des décennies.

Au pays d’Erasme et de la cool attitude, quand Noël tape à la porte de la caravane on s’abreuve de production US. Mais les Bataves on maintenant leur joker: Alles is liefde (Love is all). Une comédie romantique à la sauce hollandaise qui depuis 2007 pète les scores chez Médiamétrie. Le pitch? Ça va, c’est une comédie romantique, quoi.

Ton défi… la regarder sans les sous titres.

En raquette on aborde une nouvelle frontière, bienvenue en…

NORWAY

La Norvège est en générale, pour nous autres Français, un pays plutôt obscur. Que sait-on de la Norvège? Etat des lieux : on y fait de bonne omelette et il y fait froid.

Ce que l’on ignore c’est que c’est aussi le pays de résidence du Père Noël. En effet, l’homme à la barbe reçoit son courrier dans la charmante ville de Droback. Alors forcément les norvégiens ont la prétention de bien connaitre Mister Santa. Au point de pouvoir à travers un film, au titre éponyme, retracer ses « Origines ».

Le pitch? oui le voila

Dans le Grand Nord finlandais, une équipe de chercheurs américains vient de découvrir ce qui pourrait bien être la tombe du Père Noël et s’apprête à dévoiler au monde la face cachée de ce personnage de légende.

Attention on est loin de la traditionnelle comédie familiale, non Origines fout la frousse. A croire qu’en Norvège, les cookies au bord de la cheminée sont pour le Père Fouettard.

On prend le premier chalutier direction…

ENGLAND

Les Anglais on le sait, ne sont pas beaux, ont les pieds carrés, mauvaise haleine, craignent le soleil et faut-il parler de leur cuisine? Ce n’est pas une question de rivalité ancestrale, ce ne sont que des faits. Mais il faut avouer qu’en matière de cinéma ils n’ont pas que des défauts. Le pays a tout de même engendré des cinéastes comme Alfred Hitchcock, Ken Loach, Stephen Frears et Mister Bean.

Alors face au sapin, autour d’un tasse de thé, esquivant la pluie sous un toit niché dans une rue architecturalement sinistre, ils n’ont pas besoin du grand cousin de l’Atlantique pour ambiancer leur TV.

Je te conseille, malgré moi, deux films britanniques.

Le premier: Scrooge. Sortie en 1973 et réalisé par Ronald Neame. C’est l’histoire d’un vieux avare grincheux qui se métamorphose en homme nouveau grâce à la magie de Noël.

Ah oui!… J’oubliais de te prévenir, c’est une comédie… musicale. Je n’ai jamais dis que je voulais que tu regardes un film anglais.

Bon, sinon en deuxième film, je dois forcement te proposer le King de la comédie romantique, la machine… J’ai nommé Love actually. Un chanteur fou, des gens qui s’aiment, Hugh Grant, un roman qui s’envole, un mariage, des enterrements (ah non pas dans celui-là), Laura linney, des trompettes… enfin la totale quoi. De quoi se rappeler pourquoi on s’aime ou pourquoi on devrait définitivement divorcer. Mais pour (s’) aimer à nouveau bien sur.

Allez on embarque dans la première montgolfière, nous ne voulons pas louper le soleil levant…

JAPAN

Les Japonais c’est des oufs. Leur cinéma l’est tout autant. Avec des monstres sacrés comme Kurosawa, des cinéastes culte comme Kitano ou des inventeurs comme Miyazaki. Vous me direz: « oui d’accord nous aussi on aime les sushi, mais la la thématique c est les films de Noël, alors qu’est-ce qu’on fout au Japon? ». Et vous devriez avoir raison. Mais il faut savoir qu’aujourd’hui on fête Noël au Japon. Alors certes, comme nous nous fêtons halloween, mais il n »empêche que Santa est populaire sur l’archipel  nippon.

Pour la petite histoire, c’est le géant du poulet KFC qui a importé dans un bucket le Père Noël. D’ailleurs, pour les Japonais, pas de foie gras ou du lait poule à Noël. Non, selon la tradition on mange du poulet frit que l’on commande des semaines à l’avance chez… Kentucky Fried Chicken.

Pour faire glisser tout ça, on enchaîne les pilons devant un film d’un genre que les Japonais maitrisent comme personne. Un film d’animation. Tokyo Godfather.
Le pitch? vous commencez à être prévisible. Le voila.
Gin, un homme ruiné, Hana, une femme transgenre versant volontiers dans le sentimental et Miyuki, une adolescente fugueuse, vivent dans la rue. Un soir de Noël à Tokyo, les trois sans-abris trouvent un bébé au milieu des ordures et une clé de consigne de gare dans son couffin. Ils décident alors de retrouver la mère du nouveau-né, qu’ils appellent Kiyoko « enfant pur » en attendant. Commence pour eux une formidable aventure qui, par un incroyable concours de circonstances, les confrontera en six jours à leurs passés respectifs.

Un film qui, comme le splendide « Tombeau des Lucioles », est capable d’émouvoir un chameau.

Harigato. On prend nos palmes direction la maison-mère…

USA

Alors il n’ont peut-être pas découvert la Lune mais, en matière de cinéma, les Américains nous envoient souvent dans les étoiles. Et quand Santa débarque, ils mettent le bleu de chauffe pour nous concocter des films cultissimes qui sentent bon la madeleine et le pop corn. Il faut dire que c’est eux, enfin du moins Coca-Cola, qui ont popularisé le Père Noël. La liste serait longue et exhaustive de ces films chewing-gum qu’il fait bon revoir sous la neige. Les Goonies, Retour vers le Futur, Indiana Jones, Qui veut la peau de Roger Rabbit?, L’étrange noel de Mr Jack, Le seigneur des Anneaux, Les Gremlins, Bad Santa, Un jour sans fin, Forrest Gump, Edward aux mains d’argent

Ah qu’on le veuille ou non, l’Amérique c’est l’Amérique quoi !

Alors comme on n’a pas le temps de tout voir et que vous avez furieusement envie de mater le film néerlandais, voici une sélection en mode épicerie fine US.

On commence avec La Vie est Belle de Frank Capra. C’est LE film de noël de l’autre coté de l’Atlantique. Sorti en 1946, en noir et blanc top la classe, avec James Stewart.
Le pitch? Non pas de pitch. Le seule indice. Ce film vous donne envie d’aimer encore plus fort.


Second choix. Un classique. Maman j’ai raté l’avion. Classique des films de kids. On connait tous l’histoire de Kévin. On a tous rêver de construire un super plan bataille et de foutre la pâtée à Marvin et son acolyte.


Et enfin un film avec… Adam Sandler. Les Américains raffolent de ce type. L’Amérique c’est pas que N.Y.C ou L.A, non c’est aussi L’ Arkansas. C’est vaste, c’est beau. Je vous jure voir toute une famille US, ensemble a coté du sapin, rire aux pitreries du Louis de Funes yankee, c’est un spectacle émouvant.

allez top 3… 100% Sandler:

Copains pour toujours
Amour et amnésie
– et le grandiose Rien que pour vos cheveux.


On prend le premier chariot de dauphins qui passe… retour en

FRANCE

Voila, retour à la maison après ce long et beau voyage cinématographique. Je te l’avoue, je suis un peu fatigué donc je vais filer vers l’essentiel. Chez nous, quand c’est Noël et que devant la TV on veut la jouer V.F, voici trois directions que je vous enfin que je te (on se tutoie maintenant) conseille.

1) une bonne comédie comme on sait les faire.

Le fameux Père Noël est une ordure, un bon Dîner de cons ou encore un cours d’histoire avec Les Visiteurs.

On a tous la notre, cette comédie en VHS qu’on ressort du placard. Les plus jeunes font la gueule au début puis finalement on remarque, à la fin du film, que le petit Mickaël va peut-être faire un tour chez le dentiste courant janvier.


2) Un choix de patriote.

Un bon film avec le grand, le formidable, le Magnifique… Jean-Paul Belmondo. Gueule cassée mais sourire toujours charmeur, c’est ça la France. Alors là la liste est longue. L’As des as, Itinéraire d’un enfant gâté, Un singe en hiver…  fais confiance à ton Tonton, c’est un hipster, il sait lequel convient à l’état d’esprit général. Sinon pour t’aider jette un oeil à la vidéo ci-dessous.


3) Enfin c’est peut être l’occase de se faire l’un des plus grands monuments du cinéma français… Les enfants du paradis de Marcel Carné.

Le seul film libre entre 39 et 45. Mais quand  je te dis que c’est un monument, c’est un petit mot en comparaison du panthéon que c’est.

Alors, prends sur toi, sur tes idées reçues, sur tes peurs, accroche ta famille au canapé et plonge vers le boulevard du Crime. En plus il y a Arletty dans le film. Tu sais pas qui c’est ? Non, là, c’est sur, tu n’as plus le choix.


Voila il ne me reste plus qu’a te souhaiter un joyeux Noël, plein de bonheur, d’amour, de chocolat et de bons films.


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