Yes we Cam

"Les Invicibles"

« Les Invincibles »

Ce jeudi s’ouvre la quinzième semaine de la saison régulière avec un match entre les Tampa Bay Bucaneers et les Saint-Louis Rams. Il reste donc trois matchs pour chaque franchise pour se faire une place au soleil des playoffs ou au contraire passer l’hiver au chaud devant la télévision. A ce stade de la compétition le bilan est plutôt très positif et on peut dire que la National Football League nous a déjà offert un spectacle de haute volée. Cette année en particulier, l’adversité et la compétitivité des équipes des deux conférences se sont élevées de plusieurs niveaux. Une équipe symbolise parfaitement cette progression : les « Carolina Panthers ». La franchise de Charlotte, qui réunie sous le même étendard les deux états de la Caroline, rentre match après match dans l’histoire de la NFL, en restant toujours invaincue, après 14 matchs.

"Une certaine idée du style"

« Une certaine idée du style »

Depuis 2011, les Panthers sont en constante progression grâce aux arrivées conjuguées de Ron Rivera à la tête de l’équipe et celle de « Cam » Newton au poste de quart-arrière comme dirait nos amis québécois. Né à Atlanta, il a grandi avec la rivalité qui existe entre sa ville natale et la ville de Charlotte. Ce beau bébé d’1,96 mètre est devenu une star lorsqu’il jouait avec les Tigers d’Auburn, avec lesquelles il est devenu champion universitaire en 2010. Il remporte en parallèle tous les trophées individuels existants et se voit donc « drafter » logiquement en première position par les Panthers.

Son arrivée en NFL est un événement et dès son premier match, il bat déjà tous les records pour un quarterback rookie. Malgré une très belle saison et un titre de « Rookie de l’année, les Panthers n’atteignent pas les playoffs. Depuis 2011, les combinaisons offensives deviennent des réflexes et Cam Newton confirme les espoirs mis en lui. A l’image d’un Russell Wilson, Cam Newton peut déstabiliser les défenses avec ses passes et sa vision du jeu mais aussi avec sa vitesse de course et son impact physique hors-norme. Cette année Cameron Jerrell, de son vrai prénom, trouve toujours aussi bien ces receveurs mais a surtout comblé ses lacunes, au niveau statistique le nombre d’interceptions est en baisse, tout comme le nombre de « fumble » et de « sack ».

Dans la nuit de dimanche à lundi prochain, les Carolina Panthers, vont remettre une nouvelle fois leur invincibilité en jeu, face aux New-York Giants, qui sont actuellement portés par le phénoménal Odell Beckham Junior. A priori les « Invicibles » sont favoris, surtout depuis la claque qu’ils ont infligés aux Falcons d’Atlanta (38-0), la semaine dernière. Les Giants sont peut-être une équipe irrégulière mais elle est capable de surprendre tout le monde, surtout que les New-Yorkais ont une histoire commune avec les équipes en route pour une « perfect season » …

Dans l’histoire moderne du football américain (depuis 1932) seulement quatre équipes ont réussies une saison parfaite, mais il n’y a que les Miami Dolphins qui ont réussis à gagner le Superbowl en 1972. Que ce soit les Chicago Bears en 1934 et 1942 ou les New-England Patriots en 2007, ces deux franchises ont échoué alors qu’elles avaient dominé outrageusement la saison. Ces équipes ont marqué l’histoire de ce sport et ont connu le succès qu’elles méritaient, par la suite. A sa manière, les New-York Giants sont aussi rentrés dans les annales de la NFL. En effet, les « G-Men » se sont fait une spécialité de faire tomber les équipes invincibles.

"The American Heroes"

« The American Heroes »

En 1934, c’est le quatrième quart temps qui a été fatale à Chicago, avec pas moins de quatre touchdowns marqués par les Giants, score final 30-13. En 2007, le scénario est différent mais bien plus cruel, puisque les Patriots menaient de 4 points à 35 secondes de la fin du match, jusqu’à ce que Eli Manning quarterback des Giants, trouve Plaxico Burress dans l’embut de l’équipe de la Nouvelle Angleterre.

Pour savoir si Cam Newton et les Carolina Panthers restent « undeafeated » et se rapprochent une fois de plus d’une saison historique, réponse dans la nuit de dimanche à lundi pour les insomniaques et les chômeurs. Pour les autres rendez-vous sur la page Facebook de BigNoze, le lendemain matin. Et n’oubliez pas « Yes, he cam », comme le prouve cette dernière petite vidéo en direct d’une télévison latino-améraine !!!

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